| 4éme Edition Accord de Guitare (06/02/10) |
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| Écrit par SA | |
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Comme il s’agit de l’histoire d’un fest qui s’est grandi, deux jours semblent insuffisants pour faire le tour d’un grand nombre de formations sélectionnées.
Wrong Side Out (Sleedge) Du sleedge ?! Peut être du Sludge ?! Ou carrément un nouveau genre made in Tunisia :D ?! À notre plus grand regret le temps d’avoir nos Passes pour rentrer nous les avons ratés. Extinction (Death Metal) {Cliquer sur l'image pour l'agrandir} Le groupe n’est pas là pour causer mais pour jouer. Extinction joue et ne cause pas. Les gars mettent tout de suite la salle dans leur poche par un Death Metal à la Six Feet Under. Un show maîtrisé de bout en bout grâce à des guitares mélodiques qui varient le tempo sans trop le ralentir. De temps à autre, on a l’impression que la formation est moyennement en place, mais tout rentre très vite dans l'ordre. Le batteur est en super forme et se charge de donner à l'ensemble cette assise rythmique insoupçonnée palliant assez bien quelques défauts structurels quasi inaperçus. Extinction crée la panique avec Disavluing The Human. Le déchaînement scénique est à son paroxysme… Pas la peine de parler du public parce qu’il l’est avant même l’entrée dans la salle des Tunisiens. Sur une joie ineffable le combo nous offre deux reprises : Claustrophobic et la chanson éponyme de l’album Bringer of Blood. Même si la version originale de cette dernière ne dépasse pas deux minutes, celle des Tunisiens se veut un peu plus logue sans pratiquement rien changer. La voix du chanteur ne se révèle pas vraiment dans la veine de Chris Barnes mais assure néanmoins sa part d’oppression. Voilà une bonne prestation d’un bon groupe qui invite ses successeurs à rejoindre le rang des plus marquants durant cette édition. Les Infernal Tragedy (Metal Mélodique) manquent à l'appel. Morphine (Groove Core) {Cliquer sur l'image pour l'agrandir} Avec Morphine il est écrit dans l’affiche que c’est du Groove Core. Ah bon ? Je dirais plutôt que c’est du Néo voire du Rap Metal tout court. Les premiers arrangements me paraissent sans âme et mon sentiment se confirme dès l’engagement de cette voix mal travaillée. Le monde se doutait plus ou moins que la suite risquait d’être meilleure. Peut-être tout sauf de la fausse voix… Du moins, je suis certain qu’elle est le résultat de peu d’exercices et d’expérimentations. On l’écoute sans être convaincu par son rendu… Pourtant ça ne cesse d’enchanter la foule !! La vie est juste, non ! Je peux comprendre que ce type n'est pas ma came, mais cela n’empêche qu’il est EXTREMEMENT insoutenable. L’entrée d’une nouvelle chanteuse accentue notre attention. Un commencement par un « haaaaaa », pas mal comme début, une petite conjugaison avec une voix strictement rappeuse. Ai-je tort ? Le gros problème intervient dès qu’on s’est rendu compte que son boulot consistait à « hammmmhamER », un bon néologisme, non ???!!! Switch Off (Rock Progressif) {Cliquer sur l'image pour l'agrandir} J’avoue avoir été plutôt curieux d’assister à la prestation de Switch Off, tout le monde n’a cessé d’en faire l’éloge en soulignant une évolution notable et ce n’est qu’aujourd’hui que je vais finalement fonder ma propre opinion, autant vous dire d’avance que je ne suis pas déçu, une balance impeccable, des sonorités pour la plupart très réussies et strictes. Musicalement c’est très riche, l’aspect « feeling » est fort présent grâce à ces innombrables variations dans des solos où l’identité musicale du combo ne cesse de s’affirmer. Certains passages sont forts similaires l’un à l’autre mais on ne se lasse pas tout de même. Contrairement à ce que j’ai signalé dans les précédentes prestations à propos les claviers demeurant timides et remplis de poncifs, celui de Switch off, est omniprésent, va à merveille avec le reste des instruments. Le deuxième titre est un parfait témoin. L’atmosphère saisissante se fait par le biais de quelques notes monotones, certes, mais cela n’empêche qu’elles présentent le pied d’édifice de la compo. Une chanteuse se trouve au centre de ce débat musical. Après un commencement troublé, c’est la logique de la scène quoi, elle se met timidement à l’aise petit à petit. Les 13 Days Later (Neo Metal Core) sont remplacés par les hommes de la soirée précédente, j'ai nommé Brabra Generation (Reggae/Rap), répétant leur show d’hier avec encore plus de talents et d’ingéniosités.
Nostalgia (World)
Venu de loin, tout droit de Sfax, Nostagia nous offre une exquise prestation world music constituée de reprise des The Cranberries et Dido. Très bonnes impressions avec les premiers titres dont Hunter de Dido ou encore Zombie de Cramberries mais le tout perd du dynamisme et de la justesse par la suite. Je pense spécialement au chant qui, au début m’avais ensorcelé et puis subitement, me rejette à la réalité de la salle où je suis entrain de suivre. Donc, c’est soit on aime et on se prend au jeu, ou soit on déteste et on reste dans son coin le cul serré. La plus grande part du public a choisie la première moi la deuxième, car j’avoue n’avoir pas pu digérer le jeu du claviériste avec ses ajouts à la « 3awéda ». Ce que je constate c’est que Nostalgia maitrisent leurs reprises des anciens temps mais pas du tout les nouvelles et avec un show quasi sans présence scénique on est vite déçu ! Pourtant ce n’était pas les applaudissements qui manquaient à leur grand bonheur. Pretty Hell (Rock Alternative) C’est sans grande fierté que je vous dis que j’ai raté la prestation des Pretty Hell a cause de mon égarement dans la riche conversation avec le manger de Myrath qui a duré tout au long leur set. Stoned (Heavy Metal) {Cliquer sur l'image pour l'agrandir} Je rentre pressé à la salle avec le début du set de Stoned, je jette un coup d’œil sur le programme et je lis (Heavy Metal), je rejette un coup d’œil encore sur le programme (toujours ce même Heavy Metal) car je perçois là plutôt un son thrashy, peut importe, le son à l’air bon, le gratteux bouge partout sur la scène, je commence à prendre plaisir et hop commence le chant qui est assurément mal maitrisé me fais froncé les sourcils à plusieurs reprises. Un peu de Godsmack, un titre de Metallica et on a la playliste de notre quatuor, le batteur tien la route et le rythme par la même occasion, le bassiste reste correcte tant qu’il n’essaye pas de bougé en faisant planté son jeu. Le guitariste c’est la star du planché, il crache du feu, pardon du son, du grand son, j’apprécie bien sa distorsion (tien je me rends compte qu’avoir une bonne disto n’est qu’une difficulté éphémère que la plupart des groupes Tunisiens commencent à surpasser). Finalement j’accroche en essayant d’éviter au maximum le chant, lui qui reste aussi mal maitrisé qu’au début ! Aphonia (Death Metal Technique) {Cliquer sur l'image pour l'agrandir} L’honneur de clôturer la 4éme édition du festival Accord de Guitare est celui d’« Aphonia » Seul un public affaiblie d’une 50ène de personnes a pu résister jusqu’au bout et assister à la prestation d’un nième groupe de Death Metal (Technique ?! euh pas vraiment). Encore un quatuor, bass/batterie/guitare/chant, le tout est élémentairement plat et comprimé quoi que assez carré en somme, aucune originalité ne ressort, j’assiste sans aucune émotion, voir avec un léger surmenage du « Metal » : je m’ennui, le groupe connait pas mal de problèmes de son avec leur câblage, j’en profite pour souhaiter bonne nuit à tout le monde et je me retire. Au final, ces trois journées viennent de confirmer l’amélioration de notre scène et la bonne volonté de l’organisation de nous présenter des formations portées toujours par des ambiances aussi variées. C’est encore une bonne occasion pour croiser de nouvelles têtes ou se délecter de vieilles ganaches et de lointains amis. Voilà une édition qui laisse un public de plus en plus assoiffé mais ravi de l’un des meilleures fest de l’année… Live Report par Soussi Djihad (Goebbels) et B.Rasha Photos par B.Rasha (CrithtGoth)
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Commentaires
Le live report concernant Nostalagia a était rédigé par moi même!
Je vous invite à m'écrire sur contact@sombrea rcane.com.
CrithtGoth
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