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Accueil Live-Report 4éme Edition Accord de Guitare (05/02/10)
4éme Edition Accord de Guitare (05/02/10) PDF Imprimer Envoyer
Note des utilisateurs: / 6
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Écrit par SA   

Deuxième journée de cette nouvelle édition et également deuxième rendez-vous de dix autres groupes avec les planches de l’Espace culturel d’El Manzah VI.
Arrivé au lieu de bonne heure, je comprends qu’il va falloir patienter un peu. Le Marathon musical s’annonce aujourd’hui bien prometteur après une première journée s’étant révélée à la hauteur de nos espérances.


12h : Carbon (Metal Progressif)

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Le premier des bons moments commence avec Carbon. Jeune formation de Sousse à la croisée du Rock Progressif avec quelques variétés artistiques ici et là. Sans complètement transcender, un genre plutôt prisé actuellement, le groupe prend sa louche de manière structurée. Un jeu de guitare très rigoureux afin de nous mettre dans de bonnes dispositions, des riffs immanquables, et précis. On aime bien observer ce jeune monsieur s’accrochant tant bien que mal à son instrument. On ne voit que lui. Huh, il s’avère le pied d’édifice du set surtout par rapport à ses camarades n’assurant pas un boulot musclé.  La batterie est insupportablement monotone et ne cesse de baisser le niveau. Je n’ai rien contre le jeu lui-même, mais les formules sont tellement proches l’une de l’autre que le regard se lasse rapidement. Quant à la basse, je dirais qu’elle passe de bouchon d’oreille à l’autre. Toutefois, elle passe inaudible voire inaperçue.

Malheureusement très peu de monde est venu tôt pour suivre la première prestation. Cependant, les  envols de pieds et de poings mettent tout le monde dans le bain, surtout pour un mec comme moi, n’ayant rien demandé d’un genre inaccessible à ses oreilles mais qui avait un immense plaisir de s’aventurer dans ces contrées.


13h : Hellmark (Trashcore)

Hellmark

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Après une petite pose, il est temps que les Sfaxiens de Hellmark prennent le bal. Avec une immense volonté à nous faire vivre l’expérience d’un ThrashCore puissant et superbement dynamique,  l’entrée du groupe est pour le moins attendue : Une entrée folle et bien fidèle à la racine du genre soutenu par un chanteur en pleine folie. Son rôle consiste à hurler sans perdre sa gorge dans une salle quasi dépeuplée. Le timbre ne s’est pas vite épuisé à l’instar de la majorité de jeunes  formations officiant dans le genre. Nous avions accès à quatre reprises  et à une composition jouissant d’une puissance égale.

Mais cela est considéré également comme une faute car les titres semblent identiques et de plus pas de trop de changements à part dans un petit nombre de détails minimes…
Malgré son jeune âge, Hellmark n’pas tardé à chambouler le calme et donner un véritable envie de suivre le chemin d’une deuxième journée qui est loin d’être courte….(plutôt pénible pour quelques uns, qui a parlé des Live Reporter?!)


14h : Out of Control (Neo Metal)

Out of Control

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Out Of Control…et l’étiquette colle au produit. On est face à un groupe qui garantit l’engouement du public, de par sa gestuelle mouvante et sa bonne volonté d’enchaine ses reprises de la parfaite manière qui soit. Musicalement parlant, les versions jouées ne manifestent pas d’une très grande différence par rapport aux originales. Le jus Néo Metal enrobé par une louche de Core. Le public n’est pas pourtant trop réceptif et on sent que leur enthousiasme est vers la chute.

De toute façon, ça me réjouit que la recette n’ait rien à voir avec les idoles des genres tels que Linkin Park ou LB (chose bien rare pour des mecs ne dépassant pas l’âge de 21). Honnêtement, je ne suis pas superbement intéressé par le genre et les problèmes techniques sont comme la cerise sur la crème.  La basse est à insupportablement en retraite et la batterie vise à donner un bordel varié hors qu’elle s’est trouvée un peu hors sujet.

Quoi dire de plus, pas grand-chose en vérité. Toutes les compos sont des reprises c'est-à-dire qu’on ne peut  savoir s’ils peuvent disposer d’une identité propre ou pas…Bien entendu, à suivre…


15h : Razzmatazz : (Musique Instrumentale)

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Voilà l’un des groupes que je tenais à voire absolument. Les minerates de Kairouan sont ici présentes grâce à un excellent travail de leurs fils. Un violon explose en live, détonnant dans le set il donne une pêche incroyable, porté par des solos à tendance arabisants mais qui manquent parfois de relief. Le clavier diffuse un flot d’images et de sonorités intéressantes, plus précisément au cours de Closer (le dernier titre de leur enregistrement, à ne pas rater vraiment). Quant à la batterie, elle assure son rôle globalement malgré quelques cassures rythmiques  et le tout se déroule d’un concert coup de poing.

Le tempo est tantôt moyen tantôt agressif dans un set. Les problèmes de son ne sont pas ici trop présents ce qui accentue notre enthousiasme dans une prestation de coup de poing.   


16h : Apostol : (Death Metal Melodique)

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Avec Aposotol J’avais des craintes d’assister à une prestation faite des déchets à savoir un Death Mélodique ne trouvant aucune identité personnelle. Moins systématiquement dans sa structure global, plus conformiste dans l’ambiance crée, ces jeunes trouvent le malin plaisir ait aussi à exploser et broyer les compositions installées. Les guitares sont riches de bonnes intentions, parfois frustrantes mais acceptables dans l’ensemble. La patte Ablaze My Sorrow et surtoutIn Flames, chose toute à fait attendue de la part d’une jeune formation qui trouve chez les Suédois une idole artistique.

Les problèmes de son interviennent ici et là mais j’étais surpris d’être face à un  groupe ayant la capacité de tout faire disparaître autour d’eux.  Le tout avance comme un bloc et la maitrisé de sujet s’accentue au fil de l’écoute. La batterie demeure oppressive,  personne n’attend du mid-tempo au moins ! La basse présente un bloc un peu « ordinaire » à mon gout et le clavier s’avère extrêmement linéaire et avec ou sans présence, le niveau de la composition n’ira pas vraiment changer. Alors là, j’ose espérer que le claviériste canalise un peu ses efforts (il est bien jeune, donc à saluer) afin de parvenir à marquer sa patte au sein du groupe. Quant au chant, il est en retrait par rapport au reste et le timbre utilisé ne se superpose point avec l’ensemble. Une fausse voix, certes mais elle est très lâche voire timide. De plus la fatigue est très vite remarquable sur  ce mec, particulièrement pendant la reprise d’In Flames. Il a tenté de faire bouger le public (3 fois) tout en le rappelant qu’il a payé 10dt et selon sa logique, c’est inacceptable de vider les poches sans headbanger…

Au final, voilà un groupe qui a su gérer son temps et profiter de son potentiel. Il ne s’agit pas d’un « professionnalisme » au sens premier du terme mais je dirais que les bonnes expériences font les bons noms.


17h : Brabra Generation : (Reggae, Rap, RnB)

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Si un concours de présence scénique serait organisé, c’est indéniablement Brabra Generation qui l’emporterait haut la main, avec un show de malade (oui c’est le mot) ils mettent la barre très haute, et de cause le groupe rassemble entres autres 3 chanteurs et un percussionniste !

Ce n’est pas qu’une simple prestation musicale mais tout un show audio visuel fascinant, chaque membre ayant son propre style (fringues, chorégraphie …) donnant une originalité déroutante.

On notera que l’un des chanteurs est rappeur, vous vous dites surement que ça craint, nop pas vraiment, le tout s’intègre à merveille (y compris les paroles engagées) et relance même le trip qui dure abondamment, 8 compositions en tout avec certaines rejouées plusieurs fois (« En Marche », « El Fakroun », « Babylon » …).

Au final on se retrouve avec un mélange exorbitant entre reggae, funk, des solos influencée par rock/blues et du rap, en addition à une interaction quasi bluffante avec un public jeune, on a là d’après certains : Le groupe révélation du Fest.


18h : Marwa (World)

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Une belle voix, une splendide guitare, des lights mettant l’accent sur l’unique musicien sur scène, une chanteuse à la voix très douce, si je vous dis encore qu’elle à interprété des reprises tels « Feeling Good » de Nina Simone, « Hit The Road Jack » de Ray Charles, « Let It Be » des Beatles ou encore « No Woman No Cry » de Bob Marley, vous me diriez que c’était un grand moment d’émotions, pas totalement faux , le hic c’est qu’il y avait plein de petits bémols, chant pas toujours très juste (spécialement dans les notes aigus), des plantages successifs à la guitare, heureusement le public indulgent prend son pied et chantonnent les titres cultes de chez cultes masquant ainsi la majorité des amas des fautes flagrants (Je pense à la reprise « Flying » d’Anathema) .

Il y a tout de même du potentiel sachant que c’est sa première montée officielle surtout avec la douce voix qu’elle a (qu’elle devra retravailler plus au passage pour plus de magnificence) !


19h : Lahab (Electronic Rock Instrumental)

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Dès les premiers bruitages de la mise en place du groupe, qui lui était caché sous les rideaux, j’ai instinctivement pu reconnaître la marque de Lahab et quel bonheur franchement dans cette programmation tout de même dominé par le Metal.

Le rideau se lève, laissant place à un amas de matos faisant ressurgir des rythmes électroniques accompagnés des toutes dernières recrues de Lahab : un bassiste à fort caractère avec son jeu de basse satyrique et un guitariste muni de bruitages et d’influences orientales, un beau mélange décrit comme Electronic Rock Industrial.

Un groupe qui a acquis de plus en plus de maturité et qui nous présente là cinq compositions (« Down On Psyché », « Dope Makes You Pretty », « 20ans/Wahm », « Your mirror is dusty » et « Hearse ») instaurant un climat lourd, par moments exotique ou encore nerveux et agité marqué par le remuant chant aux superbes lyrics.

Que du bonheur oui mais on aurait quand même apprécié que le chanteur soit en meilleure forme (parait-il plutôt malade au cours de la prestation avec son chant fatigué qui commence à plaire et s’intégrer dans leur style, me suis-je juste habitué ?!), de même pour la programmation aléatoire des lights qui n’était pas top surtout avec l’absence de réalisation visuelle accompagnant le trio !


20h : Vomit The Hate (Brutal Death Technique Metal)

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L’ouverture des hostilités se fait avec Vomit The Hate, un groupe qui n’était jadis qu’un One Mand Band mais qui accueille aujourd’hui un nombre respectable de musiciens nous présentant un Death Brutal à tendance technique.
Mes premières impressions ne sont pas franchement bonnes, son plus que moyen, musique basique et fort peu argumentée.  Mais très vite le groupe va me faire comprendre que j’ai tort. Les morceaux reprennent leur ampleur en Live avec Blood Stained Deprived Body. Bien que La patte technique n’est pas facilement identifiable ; les guitares se fricassent sur des riffs entre Deicide et surtout les premiers Cannibal Corpse. Rien ne vient vraiment égratigner le tout à part quelques passages « fixés » qui installent un peu de statisme de temps à autre. Je salue ici la tête pensante sachant faire son travail sans avoir recours à des artifices. Il s’agit ici d’un véritable travail collectif. Les mecs enchaineront sans forcer plans et breaks techniques, en restant carré et précis au cours d’une très bonne setlist concentrée sur leurs propres compos (4) quoique les reprises ne sont pas moins ensorcelantes.

Honnêtement, je ne peux que dédier un paragraphe à un batteur dont le travail est méchamment massif et percutant. Il décuple technicité et  violence de certains, et renforce les parties plus planantes qui gagnent en émotions. Avec ses talents équilibrés, il arrive à économiser ses forces dans un exercice loin d’être simple.  C’était un véritable plaisir de voir un si jeune mec  communicatif et visiblement laborieux. On savoure déjà le plaisir d’avoir vu dans une si petite salle une mitrailleuse en fabrication de cette envergure avec autant de potentiel. 

Par moment, on perçoit combien l’intégration de Yassine (Phobia) est bénéficiaire. La patte de Phobia est introuvable, certes mais l’affection du mec pour tout ce qui est mélodique a permis de grignoter l’espace sonore de la meilleure façon qui soit.

Le public en tous cas est particulièrement enthousiaste. La Batterie et la basse sont bien en avant et vont de paire avec une tornade en pleine destruction. Quant à la voix, elle se trouve par moment très vite lâchée quoique ses interventions fussent réellement rares. Toutefois, ni ce petit point noir, ni les multiples problèmes sonores ne peuvent baisser la puissance d’un set joué par d’étranges créatures mi-humaines mi-robotisées.


Build Raw reparait avant la montée de Flagellation. Ce n’était pas prévu et comme si le groupe n’avait rien à perdre, il a laissé tous les artifices que nous avons vus hier et laisse libre cours à plus de sincérité. Alors, le résultat était un set beaucoup plus abouti malgré la plainte des membres d’être face à un public paresseux croyant assister à une « soirée poétique ».


21h : Flagillation (Black Metal)

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Depuis deux jours, j’attends ça : un groupe de Black Metal en Live. Devant une assemblée déjà conquise, la formation débute vite sur des hurlements plus ou moins appréciés, suivi par des riffs très mal faits. Je m’interroge là si l’étiquette « Black Metal » suffit à faire headbanger le public ??? Le commencement n’est pas des plus énergétiques mais petit à petit le groupe se libère sur scène et les compos deviennent de plus en plus audibles quoiqu’elles restent au-dessous de la moyenne.

Le chant criard n’est pas généralement accompagné de paroles tandis que les growls sont insupportablement saturés. Le clavier pose un  problème supplémentaire. Trop en retrait par rapport au reste, je suis franchement incapable de savoir s’il s’agit de l’atmosphérique ou du Sympho tout court. La reprise de Satirycon  me semble la plus aboutie, du moins on distingue clairement chaque instrument, précisément le clavier. Ainsi, le groupe vit grâce à son  batteur, un jeu équilibré et pas trop distant par rapport au reste. Il est vrai que la caisse claire avance jusqu’à même cacher le rendu  des guitares (pas la baisse car elle est présente mais introuvable). Néanmoins, ça reste pardonnable si on la compare avec le rendu des autres instruments.

Auteurs d’un Black Metal primitif, Flagellation clôture la deuxième journée avec un show n’étant pas vraiment à la hauteur des nos espérances. À encourager quand même…

PS: On remercie le clavieriste du groupe "Daly Achour" pour sa bassesse de niveau et ses injures.

De plus, si le membre du groupe même nous n'a pas répondu qu'en utilisant des propos injurieux, cela ne sert que prouver une autre fois la justesse de nos jugements!


À la fin de cette deuxième journée, on constate que certaines formations qui imposent le respect, viennent de prouver qu’elles le méritaient, si certains en doutaient encore.




Live Report par Soussi Djihad (Goebbels) et B.Rasha

Photos par B.Rasha (CrithtGoth)



 

Commentaires  

 
#4 Goebbels 09-02-2010 10:33
Bonjour,

J'ai écrit tout ce que j'ai vu et j'en passe. Jusqu'à maintenant, personne n'a pu poster une explication objective montrant que j'ai tort. Nous n'avons rien contre ces formations, mais je crois qu'un commentaire soulignant les points noirs vaut mille fois qu'un autre élogieux ne comportant aucune objectivité et ne poussant ni le lecteur à avoir une vision globale, ni le groupe à avancer. C'est ce que nous visons, après tout. Nous faisons ça parce que nous respectons nos lecteurs et nous aimons notre scène.

Dorénavant chaque message qui ne contient pas une réponse bien développé va être directement supprimé.

Cordialement!
Citer
 
 
#3 Goebbels 08-02-2010 18:55
Bonsoir,
Premièrement, le Live Reporter ici n’est pas Crithtgoth mais Goebbels!
Pour la première partie de ton message, je suis très clair, je pèse encore mes mots et je vous invite à relire la phrase: « Le chant criard n’est pas généralement accompagné de paroles tandis que les growls sont insupportableme nt saturés. »
Si je ne me trompe pas, c’est l’élément le moins critiqué dans le paragraphe. « Le chant criard n’est pas généralement accompagné de paroles » traduit mon espérance de voir un peu plus d’exploit de ce timbre et essayer de le rendre un peu plus mis en avant et surtout accompagné de paroles.
« tandis que les growls sont insupportableme nt saturés. »
Cela renvoie à quel type de problèmes ?
« pour Mother North, c'etait pas un titre facile si je puisse dire, mais ils ont montré un parfaite maitrise «
« La reprise de Satirycon me semble la plus aboutie, du moins on distingue clairement chaque instrument, précisément le clavier. Ainsi, le groupe vit grâce à son batteur, un jeu équilibré et pas trop distant par rapport au reste. » Qui a dit le contraire ?
« pour le jeu du Clavier je trouve que c'était digne du True Black Metal. »
Le moment où il sera audible, peut être…
« j'ai trouvé que l'auteur a montré une parfaite maitrise de l'anglais »
Haha !
« est des composition digne d'un Black Metal. »
Pardonnez-moi, j’ai cité qu’il joue du Punk !
Le dictionnaire est une invention ?! Ah bon ?!!Pour la deuxième partie de ton paragraphe, je ne vais pas répondre à quelqu’un ne pouvant écrire quelques lignes correctement en pleine tranquillité. Imagine sur place dans un concert…

Finalement, je vous remercie encore pour ce commentaire, mais s’il vous plait, lisez-bien ce qui est écrit avant de dire n’importe quoi !

Les autres commentaires sont supprimés à cause d’un manque de respect et d’intolérables injures !
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#2 Rasha CrithtGoth 08-02-2010 16:10
Le live reporter qui a chroniqué Flagellation est Goebbels qui est justement un fan de Black Metal. Il vous répondra surement dés qu'il se connecte.

PS: Le flood et les messages injurieux sont supprimés sans préavis!
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#1 Gojira-Sama 08-02-2010 14:49
Bien le salut cher ami,

Tout d'abord merci pour ce rapport de la 2eme journée de la FAG.

Ce qui a retenu mon intention c'est le rapport a propos de Flagellation, d'après ce que j'ai lu, je trouve que tu dois être la dernière personne a parler de ce groupe, coté chant je trouvé que c'était parfait, et pour le jeu du Clavier je trouve que c'était digne du True Black Metal. pour Mother North, c'etait pas un titre facile si je puisse dire, mais ils ont montré un parfaite maitrise de ce titre, parlons des parole, j'ai trouvé que l'auteur a montré une parfaite maitrise de l'anglais, est des composition digne d'un Black Metal.

pour finir, je te félicite pour ton niveau de français qui frôle la perfection, il me semble qu'il existe une invention appelée Dictionnaire, sinon achètes toi des livre... bref, ne parle plus ou du moins évites de parler du Black Metal si t'es pas calé dans ce genre, car tu dois certainement avoir un problème dans ton ouïe.......
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