| 7éme Edition Scène Jeunes Talents (25 mars 2010) |
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| Écrit par Goebbels | |||
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Ce jeudi 25 Mars 4 jeunes groupes viennent se rafraîchir dans l’Espace Culturel et Sportif Manzah 6. Ah, que dieu me pardonne ! Je veux bien dire deux, car le concert est tiré cul par-dessus tête. Début du set vers 14h15, Vomit The Hate (qui doit apparaître normalement à la fin) fait vibrer les murs de la salle. Quoique leur batteur soit absent (et qui est extrêmement regrettable car il est une perle et là je pèse bien mes mots), le groupe semble bien motivé surtout face à un public plus ou moins nombreux. Musicalement, on baigne dans une recette déjà proposée lors de l’Accord mais cela n’empêche qu’une partie des assistés (pas tous, on doit toujours relativiser quand même) se dévoile extrêmement emballée. Alive In A Common Grave s’avère comme un véritable bol d’air frais malgré un son un peu approximatif. Death au possible, le tout fondu sur un moule Technique, un véritable délice quoi. Les deux guitaristes, ont mis une sacrée claque grâce à un aspect collectif très facilement saisissable. Le titre Break The Chains s’expose très agréablement et bien géré, (même s’il me semble être le plus court). Les envolées mélodiques sont généralement dominantes et correctement placés. Vous l’avez déjà compris, Vomit The Hate apparaît décidé à donner tout ce qu’il a. Rien n’est plus expressif à cet égard que le dernier morceau Illumination menant le show à son paroxysme bien que le chanteur semble plus ou moins marginalisé après ses hurlements, monotones mais extrêmement convaincants. Quant à la basse, elle s’avère parfois arriérée quoiqu’on sente énormément l’effort de ce jeune monsieur à canaliser toutes ses capacités dans un magma ultra-rythmé. Pour conclure, je dirai que l’ambiance ne retombera à aucun moment, les compos se divulguant suffisamment bien dosées et variées pour capter l’attention tout en restant efficace. Les problèmes minimes passent souvent inaperçus ce qui a permis au public de "décompresser" un minimum après la rude épreuve que fut cette formation. Je ne suis pas spécialement fan de Death Mélodique ... Toutefois et suite à ces messages envoyés par les membres du groupe un peu partout annonçant leur split, une immense volonté de voir ce que ça va donner leur « dernier concert » m’a poussé à attendre une formation qui dès son apparition se montre extrêmement rodée. Honnêtement, après leur prestation moyenne lors de l’Accord, je ne m’attendais pas à grand-chose et comme j’ai tort de penser ainsi ! Devant une intro accrocheuse, je m’éclipse au premier rang afin de me plonger de plain-pied dans cette carburation sonore. Le groupe s'offre une petite accalmie (tout est relatif) en déambulant entre Children of Bodom, In Flames et Arch Enemy. Ces grands classiques ont poussé tout le monde à bouger le cul voire consacrer une oreille pensive au combo. Quant à leur composition, la playlist n’a pas marqué de véritables changements à part un nouveau titre intitulé Observing. Du feu, du feu et du feu dans une atmosphère embrumée, suffocante et confinée. Le jeu de lumière quasi absent demeure regrettable mais n’arrache rien à l’atmosphère. Les musiciens couvent le show dans des parties à la batterie tout en tricotage, à la basse rampante et aux envolées mélodiques, remarquablement influencées par la machine made in Gotenburg. D’ailleurs, l’arrivée d’un nouveau batteur a été bien accueillie et on lui a même consacré un passage solo assez accrocheur. Si non, je dois signaler la multiplication des problèmes sonores qui ont engendré quelques interruptions heureusement couvertes par les interludes du clavier. Pour conclure, les améliorations ressenties sont décuplées, agréable tout simplement. En un mot : comblé. Au final, les éléments manquant le tableau à savoir Mechanix et Phobia étaient vraiment déplaisants mais les groupes présents ont suffisamment rempli leur mission, en préparant la salle à du son massif, et en captivant à minima l’attention.
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