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Accueil Live-Report 7éme Edition FMG Soirée In (25 mars 2010)
7éme Edition FMG Soirée In (25 mars 2010) PDF Imprimer Envoyer
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Écrit par Goebbels   
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Est-cepossible qu'on ne vous ennuie pas avec les présentations d'usage? Aujourd'hui, oui!...Passons!

Les amplis chauffent et les marocains de Sakadoya délivrent une prestation dynamique et foutrement énergique qui ne laisse personne indifférent. Aussi la salle commence-t-elle à s’animer sous les attaques de manche et frappe de ces musiciens compensant leur relatif retard par une énergie de tous les instants.

Ca va à merveille, les amplis vrombissent de plaisir (nous aussi) et crachent un son ultra varié grâce à un Death Core à l’américaine. Les transitions entre les titres sont quasi absents (juste ils nous annoncent le nom du compo) et Sakadoya ne se permet pas de trahir les coutumes à savoir surtout un dynamisme scénique assez apprécié, un vrai exercice d’équilibriste exécuté au culot et à l’enthousiasme. Des chansons comme Let Us Pray ou Resistance Victory se dévoilent d’une tenue remarquable, meme si certains passages me paraissent tourner en rond mais bon, on saisi toujours la capacité du guitariste à canaliser ses efforts et à changer les riffs comme s’il change de chemises. La difficile tache du chanteur consistant à screamer tout le temps et à ne pas être décalé par rapport au reste ne l'empêche point d'être très proche de son public, de se présenter, dévoiler son titre favori (Crimes Without Punishment), donner envie de bouger et partager chaque instant avec les auditeurs charmés notamment sur l’avant dernier morceau où la folie des jeunes headbangers (dois-je dire qu’ils étaient hystériques, comme d’habitude quoi !!!) atteint son paroxysme. Si non, j’étais un peu surpris que sa voix fût si différente que celle qu’on a entendue sur le CD, plus grave enfin, plus monotone aussi. De plus, le son, les lumières, les restes de fumée légère, tout se marie à merveille avec les différentes lignes de basses qui se superposent avec justesse, tantôt aériennes tantôt oppressantes (une chose rarement vue par rapport à l’age de ce jeune monsieur), soutenues par une section rythmique infaillible et les transitions à la batterie n’obéissent à aucun ralentissement.

Sans le moindre doute, Sakadoya a ouvert le bal de la parfaite manière qui soit. Il savoure le plaisir d’avoir gâté le public avec un set apocalyptique et le faire comprendre également qu’il mérite sa place d’être un des représentants de la scène marocaine et pourquoi pas arabe.

Au milieu d’un public enflammé, il est temps que Flagellation monte sur scène non seulement pour préparer le stade à Stormlord mais encore pour nous montrer ses évolutions ressenties par rapport à leur prestation à l’Accord, que j’ai qualifiée d’« au-dessous de la moyenne ».

D’abord, la meilleure qualité du son a rendu leur travail plus aisé et sans aucun doute précieux. L’arrivée de l’ex-claviériste de The Throne me semble encore décisive tant que sa contribution a très bien servi l’atmosphère et livré  un aspect musical plus communicatif. Une nette variation se fait sentir au niveau des mélodies, quoiqu’elles soient pas mal de fois insaisissables, mais bon, pas trop de reproche à cet égard vu l’amélioration éprouvée. Le chant s’avère encore plus équilibré et son exécuteur ne se contente plus d’hurler à tort et à travers comme tout le monde lors de la prestation précédente. Si non, nous aimerons bien voir le groupe se détachant plus de ses influences nordiques et exploiter mieux ses capacités afin de ne pas paraître comme une pale copie de Dimmu Borgir ou Satyricon (des titres comme Possessed ou The King of the Shadowthrone n’ont pas cessé de frôler mon esprit).  

A l’instar de Sakadoya, les Black Tunisiens se font plaisir et par la même occasion le transmet à l'ensemble de la salle.

Après avoir raté leur set à l’usine de 2J Rock il n’y avait pas une seule hésitation à devoir être présent ce soir là et accueillir un groupe qu’on ne cesse de ranger parmi le rang des mythiques depuis pas mal de temps, j’ai nommé Stormlord.

"C’est un groupe terriblement bourrin sur scène et leur musique est particulièrement émouvante!" Me disait un ami après le premier concert, et me revoilà témoignant la pertinence de ses paroles.

Le Black épique et guerrier des Italiens fait son effet suite à un Best of dont Scorn, un titre qu’ils n’ont pas joué pendant 2J Rock figure parmi les premiers joués. Le combo est particulièrement hystérique et le chanteur est là pour nous le démontrer.  

L’album  Mare Nostrum sera à l’honneur ce soir, on aura droit à  Legacy of the Snake à ma grande satisfaction d’ailleurs (tout comme Mare Nostrum le 6ème, And The Wind Shall scream My Name le 2ème, je crois !!! Le groupe aime alterner les morceaux les plus épiques avec d’autres ultra rapides voire des retouches du clavier inattendus sur Under The Boards pour aérer son show et c’est tant mieux (honte au public qui n’a pas reconnu le titre et laisse Borchi seul le faire) ! Le son est parfait et on sent à quel point on n’a pas affaire à des novices ! Nous avons droit également à des classiques du groupe comme I am Legend (le 5ème morceau joué), The Gorgon Cult (le 7ème), Dance of Hecate (le 8ème) et The Curse of Medusa (le 9ème).

La batterie du nain  est continuellement en mode épileptique, et David Folchitto nous gratifie à de nombreux moments de son « pas de danse » si caractéristique.

M’enfin, le quintet nous balance un métal bien éburné, idéal pour chauffer le public avant la tornade qui s’annonce demain…L’Ataraxie !!!!


 

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